mercredi 21 octobre 2015

A lire, à méditer, à appliquer

"Tout le monde sait qu'il ne suffit pas de connaître les remèdes qu'on devrait appliquer : il faut les appliquer. De même, dans les Sciences psychiques, il ne suffit pas de savoir qu'il faudrait agir ou penser de telle ou telle manière : il faut - et il faut de toute nécessité – conformer sa vie à sa conscience ; il faut imperturbablement pratiquer ce qu'on sait. 

Ce sont les Actes qui comptent, aussi bien dans le domaine de l'idéal que dans le monde matériel. Les Lois du Kybalion sont idéalement belles, mais si on ne les réalise pas en pratique, elles seront comme un festin splendide devant lequel on se laisserait mourir de faim". 

Albert L. CAILLET. 
Paris, Mars 1917.



Les Sept principes sur lesquels il nous faut travailler : 

1. Le Principe de Mentalisme: tout est esprit et projection de l'esprit du tout. 
2. Le Principe de Correspondance ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut.
3. Le Principe de Vibration. 
4. Le Principe de Polarité. 
5. Le Principe de Rythme 
6. Le Principe de Cause et d'Effet.
7. Le Principe de Genre. 

mardi 13 octobre 2015

Ceci n'est pas....

La créativité et l'imagination sont les plus grandes richesses de l'Homme. Elles ouvrent à tous les possibles. Le concept même d'imagination active si chère à Marie-Louise von Franz et à Jung y puise toute sa force.
Regardez bien cette photo qu'évoque-t-elle pour vous? Laissez-vous aller à la rêverie, laissez voyager votre imagination et découvrez tous les mondes et toutes les histoires qu'elle peut évoquer...

                                          Crédit photo D.Hutin

vendredi 2 octobre 2015

Un mal chaque jour plus présent dans notre société

Paul-Claude Racamier l’a énoncé en 1986, en même temps que sa caractérisation de la perversion narcissique :
On ne naît pas pervers, on le devient.
La perversion narcissique est un apprentissage fait depuis l’enfance. D’une part, des mécanismes manipulatoires et d’autre part de la résolution externe des conflits internes. Avec le temps, cette déviance est devenue un mode de fonctionnement à part entière chez le pervers. Il s’est structuré de cette façon.
Le pervers narcissique n’a pas été reconnu comme personne, individu dans son enfance et a dû jouer le rôle de l’enfant parfait auprès de ses parents. Cependant, cette image de perfection était elle-même changeante dans les yeux des parents. Cela a poussé l’enfant à se créer des « masques » de personnalités qu’il a « mis en action » en lieu et place de ce qu’il était réellement. Ainsi, son vrai « moi » s’est perdu en chemin. C’est un peu comme s’il cherchait à se reconstituer à travers les narcissismes des autres, comme un miroir brisé. L’enfant a en plus subi de graves atteintes à son intégrité psychique, telles des humiliations, des maltraitances, de l’ignorance, des insultes, voire des abus sexuels. Tout ce qu’il inflige aujourd’hui à ses victimes lui a été infligé précédemment sauf qu’il a « choisi » (bien qu’il ne s’agisse pas d’un choix mais d’un mécanisme de survie) de nier la souffrance passée au lieu de la « regarder » en face, ce qui le guérirait. Les mécanismes psychiques sont extrêmement complexes et il faut lire les travaux de Paul Racamier pour saisir l’ampleur des « chocs » traumatiques infligés sur le long terme, qui donnent naissance à cette psychose sans symptômes apparents mais qui cause un nombre conséquent de dégâts.
L’enfant victime a en plus dû faire face à un climat dit incestuel, avec un inceste sans passage à l’acte génital mais une proximité inadéquate qui ne lui a pas permis de construire des limites entre le parent persécuteur et lui-même. C’est exactement ce schéma qu’il met en place avec ses victimes. Il tente d’abolir toute frontière entre la proie et lui afin d’envahir l’espace psychique de l’autre tout en maintenant cet autre à bonne distance et en le chosifiant.Derrière chaque pervers narcissique, se trouve au moins un parent souffrant lui-même de cette déviance. Il s’agit souvent de la mère. J’ai pu constater que de nombreux PN clament haut et fort leur amour pour leur mère mais à bien y regarder, il s’agit de ce que les personnes « standard » appellent plutôt une haine contenue.
Le pervers narcissique n’a pas appris à aimer, au sens commun du terme. Ce qu’on lui a montré comme étant de l’amour est en fait de la haine mais verbalisée comme de l’amour. Lorsqu’il dit « je t’aime » à une victime, c’est au mieux de l’indifférence, au pire de la haine.
Lorsqu’on observe bien les PN, ils agissent comme des enfants gâtés qui font du mal sans prendre la mesure des conséquences. Seul le résultat compte pour eux. Pour exemple, lors de disputes, ils ne voient que le résultat jugé négatif pour eux et aucunement la suite logique des événements qui ont conduit à la situation. Si leur compagne les quitte suite à une infidélité de leur part, c’est elle qui est mauvaise, eux n’ont rien fait.
Ce sont des personnes immatures, dont le développement émotionnel est resté bloqué dans l’enfance. Leur intelligence, elle, est bien adulte et capable de produire une souffrance calibrée au millimètre près pour la victime. Les pervers narcissiques ont une estime d’eux-mêmes très faibles et ont conscience d’être obligés de porter des masques pour être acceptés par autrui. Ils ne vivent que par l’imposture. Ils ne sont jamais ceux qu’ils prétendent être. « L’amour » que les victimes ressentent pour eux ne peut pas en être car elles ne connaissent pas leurs bourreaux, qui ne se connaissent d’ailleurs même pas eux-mêmes. Il s’agit d’addiction affective.
On peut pleurer sur l’enfant qu’ils ont été mais pas sur l’adulte qu’ils sont devenus.


mercredi 30 septembre 2015

Comment cesser d'être gentil(le) pour "Être" tout court?

Répéter sans cesse, en étant entièrement investi de l'émotion qu'il procure, le "mantra" suivant:

Je n'attends plus qu'on m'aime




lundi 28 septembre 2015

Hypnose ou l'art de raconter des histoires

On dit que si on met une grenouille dans une casserole d'eau froide et que l'on fait chauffer la dite casserole progressivement la grenouille ne verra pas nécessairement le changement graduel de température et se fera au changement. À l'inverse, si on jette la grenouille dans une casserole en ébullition cela provoque une réaction immédiate; la grenouille saute de la casserole.

Morale de l'histoire
1-Tout changement, notamment sur les situations les plus anciennes, doit être introduit 
   progressivement.

Mais une morale peut en cacher une autre
2-L’accoutumance conduit à ne pas réagir à une situation qui
   présente pourtant un danger.





lundi 21 septembre 2015

Atelier conférence à Lyon



A Lyon, le 04 décembre j'anime un atelier pour parents, professeurs et accompagnateurs de jeunes enfants. 
J'y expose les méthodes les plus performantes, rapidement et facilement mobilisables, pour aider un enfant à grandir avec une estime et un amour de Soi suffisamment présents. Des conditions indispensables pour en faire un futur adulte équilibré respectueux et bienveillant.


mercredi 16 septembre 2015

15 Things You Should Give Up to Become More Successful



  1. Trying to be perfect.
  2. Playing small.
  3. Waiting for luck.
  4. Waiting for anything.
  5. Needing approval.
  6. Trying to do it alone.
  7. Overlooking your negative thoughts.
  8. Fixating on your weaknesses.
  9. Living in the past.
  10. Trying to please everyone.
  11. Holding onto grudges.
  12. Spending time with negative people.
  13. Complaining.
  14. Comparing yourself with others.
  15. Thinking you can't make a difference.

Atelier-conférence

Vous êtes invité à participer gratuitement à l'atelier conférence sur le développement personnel des enfants Inscrivez-vous vite en appelant le 06 26 72 43 03


lundi 14 septembre 2015

Comment atteindre le détachement?



Le but de tout travail spirituel consiste à être chaque jour un peu plus près de Soi: plus généreux, plus bienveillant, plus respectueux de ses besoins et désirs, plus attentionné, plus aimant. Alors seulement on le devient du monde entier.
En ceci réside le secret de la sérénité: le détachement.

jeudi 10 septembre 2015

Le bonheur est un choix, en voici

la preuve scientifique

HAPPINESS JOY

BIEN-ETRE - Une des hypothèses courantes des recherches en psychologie est que nous aurions un seuil de bonheur qui prédétermine en grande partie notre bien-être général. Nous orbitons autour de ce seuil, nous sentant plus heureux lorsque quelque chose de positif survient dans notre vie, et l'inverse, pour retrouver notre équilibre par la suite.
Or, il se trouve que ce seuil peut, dans une certaine mesure, être recalibré. Bien que notre humeur et notre bien-être soient en partie déterminés par des facteurs génétiques et culturels, les experts s'entendent pour dire qu'environ 40% de notre bonheur dépend entièrement de nous-mêmes. De vastes pans de la recherche autour de la psychologie positive ont démontré que le bonheur est un choix que nous pouvons tous faire.

Comme l'a dit le psychologue William James, "une des plus grandes découvertes de notre temps, c'est que l'humain peut changer sa vie en changeant son attitude face à celle-ci".
Voici donc huit stratégies pour prendre votre bonheur en main
Essayez. Vous verrez!
Même un tout petit effort peu faire considérablement augmenter votre bonheur. Deux petites études expérimentales publiées cette année dans le Journal of Positive Psychology ont démontré que même de tout petits efforts pour être plus heureux amélioraient l'humeur et le bien-être global. Dans une de ces études, on a demandé à deux groupes d'étudiants d'écouter de la musique «joyeuse». On a ensuite demandé à un des deux groupes de faire des efforts conscients pour être plus heureux tandis qu'on a demandé à l'autre groupe de ne rien tenter activement pour améliorer leur humeur. Sans surprise, le groupe qui a fait des efforts conscients pour être plus heureux avait une humeur de loin plus positive après l'écoute de la musique en question.
Faites de votre bonheur votre priorité numéro un.
Les gens les plus heureux sont invariablement ceux qui font de leur bonheur un objectif de vie, selon le psychologue Tom G. Stevens, Ph.D., 
«Faites le choix de tirer profit de toutes les opportunités qui s'offrent à vous pour apprendre à être plus heureux. Par exemple, reprogrammez vos croyances et vos valeurs. Apprenez de bonnes stratégies d'autogestion, de bonnes techniques interpersonnelles et de bonnes habiletés professionnelles. Faites le choix de vous trouver dans des environnements et en compagnie de personnes qui peuvent contribuer positivement à votre bonheur. Les personnes qui sont les plus heureuses et qui s'épanouissent le plus sont celles qui mettent la vérité et leur croissance personnelle à l'avant-plan de leurs valeurs.»
Attardez-vous plus longuement sur tous les moments positifs de votre vie, même les plus petits.
coffee
Selon le neuropsychologue Rick Hanson,  nos cerveaux sont conçus pour détecter tout ce qu'il y a de négatif. Comme il le dit si bien, notre cerveau est comme une bande velcro pour les expériences négatives, et il est recouvert de téflon face aux expériences positives. Ce «biais négatif» fait en sorte que notre cerveau réagit intensément aux mauvaises nouvelles, comparativement à sa façon de réagir aux bonnes nouvelles. Un des effets pervers de ce «biais négatif» est de créer de mauvais souvenirs qui sont plus intenses que nos bons souvenirs, mais heureusement, nous pouvons toutefois intervenir consciemment sur ce dernier en prenant le temps de nous attarder sur les moments positifs dans notre vie, même les plus petits.
«Les gens ont tendance à ignorer la puissance cachée des expériences de la vie quotidienne, a confié Hanson au Huffington Post. Nous sommes bombardés d'opportunités de toutes sortes, 10 secondes par-ci, 20 secondes par-là, et il devient plus difficile de toutes les remarquer et apprendre de celles-ci. Les gens devraient apprendre à le faire plus souvent.»
Choisissez la pleine conscience.
Le secret du bonheur pourrait être aussi simple (et complexe) que de devenir plus conscient. Tout porte à croire que la méditation, une pratique à la portée de tout le monde, pour peu qu'ils aient la volonté de prendre quelques minutes pour faire taire leur esprit, est une excellente façon d'accroître son bonheur.
Professeur de psychologie à l'université du Wisconsin, Richard Davidson a démontré, grâce à ses recherches, que la pratique de la méditation permettrait vraisemblablement de transporter l'activité cérébrale du lobe frontal droit (qui est associé à la dépression, à l'anxiété et aux craintes) vers le lobe frontal gauche, qui a été associé aux sentiments de bonheur, d'excitation, de joie et de vivacité.

Créez votre propre bonheur: souriez!
success and motivation
Un des secrets d'une humeur plus positive serait tout simplement de sourire.
Toutefois, le sourire forcé engendre, quant à lui, des humeurs plus négatives et l'introversion.

Soyez reconnaissants.
Il a été démontré scientifiquement que cultiver la reconnaissance permet d'accroître le bonheur, et vous pouvez parfaitement bien choisir d'être plus reconnaissants.
Les gens reconnaissants ont une plus grande propension à apprécier les petits bonheurs de la vie qui sont définis comme «les plaisirs de la vie qui sont à la portée de tous»
Cherchez le bonheur, trouvez le bonheur... et le succès.
Selon les conventions reçues, c'est la recherche du succès qui engendrerait le bonheur, mais les recherches sur le sujet ont plutôt démontré que c'est le contraire qui est vrai. La recherche du bonheur permet non seulement d'atteindre le bonheur, mais le succès également.
«Les gens qui cultivent une mentalité positive sont mieux équipés pour faire face aux défis, expliquait Shawn Achor dans le Harvard Business Review, en 2012. C'est ce que j'appelle l'avantage du bonheur, et toutes les décisions professionnelles bénéficient d'un état d'esprit positif.»

Faites preuve de compassion
restoring balance
Vous voulez accroître la capacité de votre cerveau à être heureux?
Méditez sur la compassion. Ricard aurait la capacité pour le bonheur la plus développée jamais observée, et ce, grâce à la plasticité synaptique.
«La méditation, c'est n'est pas une simple sieste sous un manguier. Elle change complètement votre cerveau et, conséquemment, change complètement qui vous êtes

lundi 31 août 2015

Juger moins, juger mieux


Quatrième et dernier volet de notre série juger moins juger mieux: nous avons vu comment mettre nos jugements à l’emporte pièce à notre service, penchons-nous à présent sur les moyens dont nous disposons pour développer la capacité à faire preuve de jugement, au sens de discernement. 
  


Jugement et discernement

 Nous avons tous le sentiment de savoir faire preuve de discernement, bien que nos certitudes soient plus souvent le fruit de nos préjugés que d’une conclusion solide suite à une étude approfondie du sujet. Rassurez-vous tout de même, quand je parle de juger moins, juger mieux, il ne s’agit pas de verser dans l’amour universel, béat et inconditionnel de 7 milliards de bipèdes, de tout ce qui les entoure et de tout ce qu’ils produisent. Nous conservons intact un droit au désaccord, à la mésestime, à l’antipathie sans lequel nous serions encore sous un régime médiéval.

Chaque sentiment, chaque opinion, chaque décision renferme un jugement, et tous ne sont pas néfastes ou à proscrire. Tout l’art de bien juger consiste à passer des jugements mesurés, à faire preuve de discernement, car vu comment nos convictions se forgent, mieux vaut les passer au tamis de quelques filtres bien choisis, qui seront autant de garde-fou avant de transmettre à autrui des informations fausses ou de s’appuyer dessus pour prendre des décisions qui risquent de ne pas être très solides.
Un jugement sûr est essentiel à nos vies professionnelles, autant pour distinguer une véritable opportunité d’un miroir aux alouettes, que pour se débarrasser des convictions limitantes qui rétrécissent notre champ d’action ou encore pour entretenir des relations sereines, car nous avons vu comment nos préjugés et nos jugements hâtifs et péremptoires nous rendent déplaisants et indignes de confiance.
  

Mini coaching: développer son jugement

 Nul besoind’un bac + 18 en philosophie pour développer son sens critique. La plupart de temps, faire preuve de discernement consiste à renouer avec le bon sens, dont notre société trop compliquée s’éloigne parfois. Voici quelques pistes:

1- Eviter la généralisation

Par nature abusive, la généralisation peut consister par exemple à transformer un comportement en identité : Tartempion a cassé un verre ? C’est un fieffé maladroit. En plus d’être fausses, ces dévalorisations sont nuisibles à la relation. Repérer ces généralisations et revenir à une description plus factuelle de la situation
(ici: “Tartempion a cassé un verre”. Il n’y a aucune conclusion à tirer de ce non-événement).

2- De la nuance !

Et il ne s’agit pas nécessairement d’être politiquement correct : nous avons le droit à nos opinions, et à les exprimer avec conviction, même si cela peut heurter certaines personnes. En revanche, la nuance est ici le contraire de péremptoire et permet d’accueillir une opinion différente. Il ne s’agit pas de la partager, mais bien d’accepter que nos convictions ne fassent pas l’unanimité. Par extension, la nuance autorise l’ouverture du débat. 


3- Observer davantage

Regarder le monde avec attention, c’est aussi une façon de mieux le comprendre, d’en repérer des détails qui nous avaient échappé jusqu’ici, et tout ce que nous incluons dans notre paysage interne vient le nourrir d’informations qui peuvent affiner nos perceptions et nos jugements.

4- Taire ses préjugés

Nous cherchons inconsciemment, mais avec une constance qui n’aurait pas déplu à Gauss, des preuves de ce que nous croyons déjà. Autant dire que nous sommes des monstres de préjugés immuables. Ils s’expriment sans cesse, autant dans les conversations anodines que dans les discours d’experts (donc ici aussi, vous m’avez suivie;)). Aussi lorsque nous sommes confrontés à la nouveauté, à la différence, remettre nos préjugés dans notre poche avec un mouchoir par dessus et s’intéresser à la place, avec une curiosité simple, est un bon moyen d’autoriser des informations contradictoires à remonter jusqu’à son radiateur à méninges, qui se chargera de faire le tri.


5- Questionner les conclusions hâtives

Deux trois éléments sous la dent et hop! Nous voilà tirant des conclusions que nous estimons éclairées, pour les mêmes raisons que dans item précédent. Apprendre à repérer ces conclusions, à les remettre en question, à les confronter à d’autres sources d’information si nécessaire (voir 8) pour s’assurer qu’il s’agit bien d’une conclusion en connaissance de cause.


6- Aller à la source de l’info

Les rumeurs et fausses informations naissent sans doute de la bêtise, parfois de la méchanceté, mais elles sont essentiellement colportées par des gens qui ont omis d’aller vérifier leurs sources. Pour éviter d’être une victime de l’intox qui va la propager à son tour:

7- Se faire le champion d’opinions que nous ne partageons pas

Cet exercice, je l’utilise beaucoup avec des élèves de prépa qui ont du mal à commenter des textes sur des problématiques sociétales. Il est tout simple: en endossant le rôle de champion d’idées qui ne sont pas les nôtres, nous devons trouver des arguments en faveur de ces idées, ce qui pousse à réfléchir en se mettant à la place de ceux qui partagent ces idées. Une gymnastique de l’esprit qui affute la réflexion – et aussi la capacité à argumenter – en variant les points de vue.


8- Multiplier les sources d’information

Trop souvent, en nous contentant d’une ou deux sources d’information, nous passons à côté d’éléments qui pourraient avoir un impact sur nos opinions et nos décisions. Il suffit de voir comment une même information peut être analysée et traitée de façon très différente par deux journaux pour s’en convaincre. Aller chercher des sources d’informations diverses permet une vision plus globale du problème et de se forger des opinions plus solides.


  • Et vous, comment vous y prenez-vous pour forger vos convictions?
  • Dans quelle mesure avez-vous tendance à tirer des conclusions hâtives?
  • A faire des généralisations abusives?
  • Dans quelle mesure remontez-vous à la source de l’information?
  • Dans quelle mesure multipliez-vous les sources d’information?
  • Comment allez-vous vous y prendre pour aiguiser votre jugement?
Par le blog Itaque coaching

jeudi 13 août 2015

Prenez une profonde inspiration et laissez faire


Comment rester détaché en toutes circonstances? 
Comment ne plus être influencé inconsciemment par ce qui se passe autour de vous, ne plus être pris dans les filets de l'attachement.




Toute la journée les occasions se présentent pour vous exercer.
Vous pouvez alors prendre conscience que quelque chose vous possède. A cet instant prenez une profonde inspiration... inspirez profondément, expirez profondément et observez à nouveau l'événement, la chose, la parole ou la personne qui vous gêne/possède. Pendant que vous expirez soyez observateur de vous même. Remarquez combien cette expiration est apaisante. 
L'action d'Expirer porte en elle-même le sens profond du "lâchez prise". 

Puis observez votre corps, au moment de l'inspire, remarquez combien tous vos muscles sont tendus vers le "retenir". Retenir l'air, s'en emparer, s'en approprier, le garder... Inspirer, contient le sens profond du "désir" et de l'"attachement".
Puis observez à nouveau vos muscles lorsque vous expirez. Le corps tout entier se détend, parce qu'il lâche, il abandonne, naturellement, vous laissez être, vous laissez les choses se faire, naturellement. Une part de notre véritablement nature de Bouddha s'exprime dans l'expiration. Alors tout en vous se détend.

Si vous pouvez réaliser cet état "d'être observateur" même pendant un court instant, vous ressentirez soudain que vous êtes seul (et pas solitaire), que rien ne peut vous influencer, rien ne peut créer en vous le désir et/ou l'attachement. 

Prenez une profonde respiration, expirez et laissez venir cette impression de délivrance à chaque fois que vous ressentez que quelque chose vous impressionne, vous influence, vous tire loin de vous-même, devient plus important que vous.
Et dans ce petit vide créé par l'expiration, regardez la chose; un beau visage, un beau corps, une belle construction, ou quoi que ce soit, simplement pour ce qu'elle est.

Si la simple expiration ne suffit pas à créer le vide, vous pouvez alors aller plus loin. A la fin de l'expire, faites une pose "restez en bas" comme je le propose à mes étudiants. N'inspirez pas tout de suite, sans pour autant mettre le corps en souffrance, restez autant que vous le pourrez en apnée, sans souffrance. 
Arrêtez-vous, devenez à nouveau observateur et vous remarquerez que tout s'arrête et/ou se calme. Le cœur bat plus lentement, les pensées se posent, le sang coule moins vite dans vos veines et artères. Un état de paix profonde s'installe en vous (Les plongeurs font inconsciemment cette expérience de l'"oubli de soi"). A cet instant vous n'êtes plus relié à l'extérieur; le pont est coupé, vous êtes connecté à vous-même.
La respiration est la voie du "lâcher-prise" et le chemin vers soi. Elle est aussi le pont entre l'intérieur et l'extérieur.
Quand quelque chose d'extérieur à vous vous possède coupez le pont.

Soudain vous sentirez que vous êtes puissant, que vous avez en vous le pouvoir de rester détaché. Et plus vous vous sentirez puissant, plus vous le deviendrez. Plus vous lâchez les choses qui vous possèdent et plus leur pouvoir sur vous devient inopérant.

L'individualité commence avec la prise de conscience du pouvoir de votre respiration, votre pouvoir.

Vous avez un centre dans lequel vous retirer. A n'importe quel moment, vous pouvez aller vers ce centre et le monde disparaît. A tout moment vous pouvez vous abriter dans votre propre centre et le monde est impuissant à vous nuire.

C'est cela "prendre refuge dans votre nature de Bouddha".

Bonne journée les amis
Sao